navigation

Approche non-médicamenteuse dans le Parkinson 30 avril, 2014

Posté par thierryperonmagnan dans : Enseignement,Maladie de Parkinson , trackback

Dans la Lettre du Neurologue, une vidéo qui « séduira » les patients parkinsoniens et les kinésithérapeutes!

Le commentaire écrit de la Lettre du Neurologue, avec les réf des articles :

Nouvelles approches non médicamenteuses dans le Parkinson

En l’absence d’avancée majeure dans le traitement pharmacologique ou chirurgical de la maladie de Parkinson, l’intérêt pour les approches alternatives se confirme. La luminothérapie à raison d’une exposition à 5000 lux, deux  heures par jour pendant deux semaines, permet une amélioration significative de la somnolence diurne des patients parkinsoniens. Elle persiste deux semaines après l’arrêt du traitement (S9.003, Videnovic, Boston). Faisant suite aux études antérieures sur le sujet (voir Tambosco et al, 2014 pour revue), deux nouvelles études soutiennent l’intérêt de l’exercice physique en aérobie chez les patients parkinsoniens. Une première étude non contrôlée, en vie réelle, incluant 60 patients a montré que la pratique d’exercices en aérobie à raison de trois séances de 45 minutes par semaine pendant six mois permettait une amélioration non seulement des items moteurs, tels que les signes parkinsoniens ou la vitesse de marche, mais aussi des items non-moteurs, tels que la fatigue et l’humeur (S7.006, Ergun, Iowa City). Cet effet positif sur l’humeur est retrouvé dans une deuxième étude qui a étudié de façon prospective le risque de dépression chez les parkinsoniens en fonction de l’activité physique et montré que celle-ci avait uneffet protecteur (P4.056, Liu, Research Triangle Park). La pratique régulière d’une activité physique aérobie, au-delà des bénéfices en termes de prévention des maladies cardiovasculaires  et de lutte contre le surpoids, semble donc être non seulement sans danger mais au contraire particulièrement bénéfique pour le patient parkinsonien, tant sur le plan moteur que sur le plan psychologique. Ce bénéfice peut possiblement être optimisé par l’utilisation de supports d’entrainement basés sur la réalité virtuelle (P3.059, Liao, Mauli), notamment pour l’amélioration de l’aptitude à franchir des obstacles. L’activité physique en aérobie pourrait également améliorer la motricité dans d’autres maladies neurologiques chroniques telles que les séquelles d’accident vasculaire (P02.16, Linder, Cleveland) ou la sclérose en plaques (P3.056, Schmidt, Bonn), et aussi favoriser la préservation des capacités cognitives chez le sujet âgé sans maladie neurologique (P1.004, Seijo-Martinez, Pontevedra). Nous allons donc devoir accompagner nos patients à la salle de sport….

Commentaires»

pas encore de commentaires

Laisser un commentaire

SEPagrave |
LE BLOG ALCOOL ADDICT |
Ma vie en blanc |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Elle aime / Ella ama
| Magnetiseur-guerisseur
| Solutions en toute amitié